La Garantie d’Origine pour l’électricité verte, késako ?

La Garantie d’Origine pour l’électricité verte, késako ?

Lorsque vous souscrivez une offre d’électricité verte ENGIE, c’est avec l’assurance que, pour chaque kWh que vous consommez, une quantité équivalente d’électricité d’origine renouvelable est injectée sur le réseau. La Garantie d’Origine en est la preuve. Mais comment ça marche ?

 

La Garantie d’Origine, le choix de la traçabilité pour l’électricité verte

Comment être sûr que nous remplissons bien nos engagements en matière d’électricité verte*? Grâce à la Garantie d’origine de l’électricité ! La Garantie d’Origine est un certificat officiel émis par un organisme indépendant, pour attester qu’une quantité d’électricité issue d’installations produisant de l’énergie renouvelable a été injectée dans le réseau. On sait où elle a été produite, quand et comment.

Nous sommes ainsi capables de vous certifier que nos offres d’électricité sont bien vertes*.

 

Obtenir une garantie d’origine, comment ça se passe ?

C’est la société Powernext qui a été désignée par l’Etat pour tenir à jour le Registre national des Garanties d’Origine. Elle seule peut les délivrer en suivant le processus suivant :

1. Dès qu’une entreprise produit de l’électricité verte, elle peut demander la création d’un certificat de Garantie d’Origine à Powernext.

2. Powernext contrôle la nature de cette électricité via des audits réguliers.

3.Si l’énergie produite est effectivement verte, un numéro d’identification unique est émis.

4. C’est ce numéro qui nous permet d’assurer une traçabilité.

Traçabilité et transparence sont ainsi… garanties !

Comment est transporté l’électricité ?

Comment est transporté l’électricité ?

L’électricité fait partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, savez-vous vraiment comment elle parvient jusqu’à votre foyer  Découvrez toutes les étapes du transport de l’électricité.

Comment l’électricité arrive-t-elle jusque chez vous

L’électricité circule depuis l’endroit où elle est produite jusqu’à l’endroit où elle est consommée. Le transport de l’électricité se fait grâce à un réseau de grand transport et d’interconnexion et à un réseau de distribution

·   Le réseau de grand transport achemine l’électricité produite à la sortie des centrales sur de longues distances grâce à des lignes à Très Haute Tension (entre 225 000 et 400 000 volts).

·   L’électricité est ensuite dirigée vers un poste de transformation dit « poste source », qui transforme la Très Haute Tension en Haute Tension (environ 90 000 volts) et en Moyenne Tension (20 000 volts). On compte environ 2 200 postes sources en France1.

·         L’électricité transformée à Moyenne Tension est ensuite acheminée sur le réseau de distribution et peut être à son tour transformée en Basse Tension (entre 230 et 400 volts) grâce aux 750 000 postes de transformation dits « postes de distribution » présents sur le réseau français2.

L’électricité Basse Tension est ensuite acheminée jusque vers les 35 millions de foyers français desservis2.

Haute, moyenne ou basse tension

L’électricité acheminée sur le réseau de transport puis sur le réseau de distribution répond à des besoins précis

·         Haute Tension  électricité utilisée dans la sidérurgie et par la SNCF ;

·         Moyenne Tension  électricité utilisée dans la grande industrie ;

·         Basse Tension  électricité utilisée dans la petite industrie, par les PME et dans les foyers.

Un réseau de plus d’un million de kilomètres

Pour transporter l’électricité, il faut bien évidemment des câbles conducteurs. Ceux-ci sont généralement composés d’un conducteur en métal (cuivre ou, pour les nouvelles générations, alliage d’aluminium), d’une couche d’isolation et d’une gaine de protection. On distingue

·         les lignes à très haute tension, utilisées sur le réseau de grand transport et soutenues par des pylônes électriques. La longueur cumulée de ce réseau en France représente environ 100 000 kilomètres3.

·         les lignes à basse et moyenne tension, utilisées pour la distribution, et soutenues par des poteaux électriques généralement en bois ou en béton. La longueur cumulée de ce réseau est d’environ 1,3 million de kilomètres3.

Chauffage électrique : stop aux idées reçues

Chauffage électrique : stop aux idées reçues

Le chauffage électrique peut être un excellent choix pour chauffer son logement. Mais il est encore victime de nombreux préjugés.
ENGIE vous aide à y voir plus clair en démêlant le vrai du faux.

 

Le chauffage électrique est plus coûteux

FAUX. Il existe plusieurs types de chauffage électrique et, à l’achat, leur coût est généralement plus bas que celui des autres modes de chauffage. Un émetteur électrique classique coûte ainsi entre 30 et 250 €* (pour un convecteur) et entre 100 et 1 000 € pour un panneau rayonnant*. Un investissement raisonnable, d’autant plus que ces appareils ont une durée de vie excellente et sont très simples à installer. Les systèmes plus modernes, comme les radiateurs à inertie, les radiateurs à chaleur douce ou les radiateurs à accumulation sont, eux, un peu plus chers : comptez entre 400 et 2 000 €* environ. C’est le prix à payer pour assurer un confort thermique plus élevé. Les frais de maintenance et d’entretien sont quant à eux très faibles, voire inexistants.
Les radiateurs électriques consomment plus d’énergie

VRAI et FAUX. Si les anciens modèles de convecteurs électriques pouvaient être très énergivores, les modèles récents peuvent au contraire vous faire faire des économies d’énergie. Très souple, le chauffage électrique vous permet de régler la température pièce par pièce, en fonction de vos besoins (plus chaud dans la pièce à vivre, plus frais dans les chambres). Ainsi les modèles à inertie emmagasinent la chaleur et continuent à la diffuser même une fois éteints. Certains émetteurs électriques sont même équipés d’un système de détection de fenêtre ouverte ou de présence, ce qui permet de ne pas chauffer inutilement. Sur d’autres modèles, vous pouvez programmer votre chauffage électrique à distance, et donc mieux maîtriser votre consommation.

Grâce au service gratuit Cap EcoConso proposé par ENGIE, vous pouvez même suivre votre consommation mensuelle d’électricité à la loupe et surtout bénéficier de conseils sur les économies d’énergie que vous pouvez réaliser. Vous pouvez aussi profiter des heures creuses pour « faire le plein » et ainsi réduire votre facture.
En savoir plus sur Cap EcoConso

Le chauffage électrique est moins efficace

FAUX. Toute l’énergie électrique consommée par un convecteur a la particularité d’être transformée en énergie sous forme de chaleur : c’est ce que l’on appelle l’effet Joule. En clair, vous payez 1 kWh d’électricité, et vous récupérez 1 kWh de chaleur. Il n’y a pas de déperdition. Cela s’explique aussi par le fait que, contrairement à d’autres énergies (gaz, fioul), l’électricité n’a pas besoin d’être stockée.

Le seul problème qui pourrait survenir, c’est la panne électrique. Sachez que, dans ce cas, ENGIE vous dépanne dans les plus brefs délais 24h/24 et 7j/7 grâce à l’offre Dépannage Electricité Express à 3,99 € TTC par mois.
Le chauffage électrique est moins confortable

VRAI et FAUX. Tout dépend du type d’émetteurs choisis. Si les anciens modèles de type « grille-pain » procuraient un mauvais confort thermique, les radiateurs électriques ont beaucoup évolué et les modèles à inertie ou « à chaleur douce » génèrent une chaleur qui va se répandre de manière uniforme et rapide dans la pièce. Ils peuvent même être réglés au demi-degré près. De plus, la chaleur est constante, ce qui évite des variations désagréables de température. La qualité de l’air ambiant est également préservée. En effet, contrairement aux anciens modèles, ceux d’aujourd’hui n’assèchent pas l’air, ce qui le rend plus respirable. Enfin, ils n’émettent aucune particule polluante dans la maison, ce qui garantit un air sain pour toute la famille.>

Consommation chaudière : comment la réduire ?

Consommation chaudière : comment la réduire ?

Vous souhaitez chauffer sans gaspiller et diminuer le budget lié à la consommation de votre chaudière ? Pour cela il est nécessaire de bien évaluer vos besoins, choisir un équipement adapté, isoler correctement votre logement et optimiser votre consommation en contrôlant la température depuis chez vous ou à distance. Découvrez comment !  

 

1- Faites le bilan

Chez ENGIE, nous vous aidons à y voir plus clair en estimant le budget approprié à vos besoins en énergie. Votre type d’habitation, votre situation géographique, le type d’énergie souhaitée et, si vous la connaissez, votre consommation annuelle en gaz et électricité sont pris en compte.

Grâce à cet outil simple et pratique, vous obtiendrez différentes offres tarifaires vraiment adaptées à vos besoins.

2- Misez sur une installation performante

Afin d’optimiser votre budget, il est également indispensable de choisir un équipement adéquat. Il existe en effet différents types de chaudières offrant une consommation et des performances variées en fonction des usages et des contextes d’utilisation :

> Découvrez les étapes pour choisir votre nouvelle chaudière

Avec une installation moderne, installez aussi des émetteurs à basse température. La technologie utilisée ne nécessite que peu d’énergie pour un confort optimal. C’est meilleur pour vous, pour la planète et pour votre porte-monnaie.

3- Vérifiez l’isolation

Afin d’optimiser les performances de vos équipements et diminuer la consommation de votre chaudière, quel qu’en soit le modèle : il est important d’éviter toute déperdition de chaleur inutile au sein de votre logement. Pour cela, bien l’isoler est indispensable.

> Découvrez les travaux possibles pour bien isoler votre logement

4- Contrôlez la température

Un ajustement régulier de la température de votre logement (heures d’arrivée ou de départ des occupants, changement des conditions météo…), vous permettra également de réaliser des économies d’énergie. Ainsi, afin de diminuer la consommation de votre chaudière, vous pouvez :

  • installer des robinets thermostatiques sur vos anciens radiateurs s’ils n’en disposent pas,
  • contrôler votre chauffage à distance en fonction de vos envies grâce au thermostat Netatmo by Engie,
  • ou encore contrôler votre production d’eau chaude selon vos besoins.

Changer de chaudière ? Rien de plus facile !

Changer de chaudière ? Rien de plus facile !

Avec les premiers froids, vous avez envie de vous retrouver bien au chaud chez vous. Et si c’était l’occasion de changer de chaudière ? Très performantes, les chaudières à condensation peuvent vous permettre de réduire vos consommations(1) d’énergie. Et contrairement aux idées reçues, changer d’installation, c’est très simple. Suivez-nous pour en savoir plus.

Changer de chaudière, c’est économique et écolo !

Oubliez l’image que vous avez des chaudières : elles ont bien changé et ne sont plus ces énormes boîtes en métal qui faisaient du bruit dans la cave ! Votre chaudière est ancienne ? Elle n’est sans doute plus assez performante. Sachez que la durée de vie d’une chaudière va de 15 à 20 ans. Si vous changez une chaudière qui a 20 ans, vous pourrez réaliser des réductions de vos consommations d’énergie(1).

La chaudière à condensation : le choix de la performance

Optez en priorité pour une chaudière à condensation. Avec son rendement très élevé, vous pourrez réaliser jusqu’à 20 % d’économies d’énergie(1). Et, ce qui ne gâche rien, elles rejettent beaucoup moins de CO2 dans l’atmosphère(1).

Une chaudière à condensation, oui ! Mais à haute performance énergétique

Pour réaliser un maximum d’économies, assurez-vous que la chaudière à condensation est bien à « haute performance énergétique », c’est-à-dire que son efficacité énergétique saisonnière est supérieure ou égale à 90 %(2). Autre avantage pour vous : vous pourrez bénéficier de 30 % de crédit d’impôt(3) et jusqu’à 250 € de prime économies d’énergie(4) !
Comment savoir si la chaudière est à « haute performance énergétique » ?

Renseignez-vous sur le site du fabricant et/ou auprès de votre plombier chauffagiste. Pour vous accompagner dans votre recherche, notre simulateur vous permet également d’identifier les chaudières les plus performantes en fonction de vos besoins. Il vous renverra ensuite vers nos partenaires fabricants de chaudières, pour plus d’informations.
Avant l’installation, quelques points à ne pas oublier

Vous voilà prêt à changer de chaudière. Les trois étapes pour ne rien louper :

Trouvez un pro pour installer votre nouvelle chaudière, de préférence certifiés RGE « Reconnu Garant de l’Environnement » (pour profiter des aides fiscales, voir plus bas).
Demandez à votre plombier chauffagiste de vous accompagner sur les aides financières.
Pensez également à la maintenance : les installateurs proposent souvent des contrats sur plusieurs années avec la visite annuelle d’entretien et des interventions en cas de panne suite à l’installation de votre chaudière.

Envie de faire encore plus simple ?
ENGIE vous propose le Pack Chauffage Tout inclus d’ENGIE Home Services(5). Chaudière à condensation à choisir parmi les plus grandes marques, installation et maintenance par ENGIE Home, maintenance, prêt à taux zéro(3), offre énergie à prix de marché ENGIE(6) : vous avez l’esprit tranquille !

Du 1er décembre au 31 décembre 2016, vous pouvez recevoir jusqu’à 100 € en bons d’achat(7) !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page dédiée au Pack Chauffage Tout inclus d’ENGIE Home Services(5).
Des aides au financement

Changer de chaudière, c’est faire de la rénovation énergétique dans votre habitat ! Vous avez ainsi accès à un grand nombre d’aides(8) : l’Éco Prêt à taux zéro(3), le Crédit d’impôt et la TVA à un taux réduit de 5,5 %. En fonction de vos revenus, vous pouvez également vous retourner vers l’Anah qui outre ses aides « classiques » propose également le dispositif Habiter Mieux. Un bon coup de pouce.

Sachez qu’ENGIE vous aide également avec la Prime économies d’énergie(8). Un simulateur vous permet d’estimer le montant de votre prime(8). De quoi faire encore plus de bien à votre porte-monnaie !

1/ Ademe- Les chaudières performantes- octobre 2015.

2/ La chaudière à haute performance énergétique est une chaudière dont l’efficacité énergétique saisonnière (ou ETAS) est supérieure ou égale à 90 %. Source : BAR-TH-106 / Arrêté du 22 décembre 2014 définissant les opérations standardisées d’économies d’énergie – ETAS calculé selon le règlement (EU) n° 813/2013 de la commission du 2 août 2013.

3/ Selon la loi de finances en vigueur en  2016. Détails, modalités et conditions sur www.impots.gouv.fr.

4/ Prime calculée pour une maison en zone H1 pour une surface de plus de 130 m². La chaudière à haute performance énergétique est une chaudière dont l’efficacité énergétique saisonnière (ou ETAS) est supérieure ou égale à 90 %. La prime est soumise à condition d’éligibilité des travaux aux CEE et du respect du processus d’inscription au programme d’ENGIE en vue de la collecte de l’obtention des CEE. Voir modalités sur notre simulateur.

5/ Découvrez toutes les modalités et conditions sur la page https://particuliers.engie.fr/chaudiere-gaz-naturel/installation-de-chaudiere/pack-chauffage-tout-inclus.html

6/ Offre valable pour la souscription à une offre de marché électricité et gaz naturel DUO AJUST ou DUO FIXE d’une durée de 3 ans, ou d’une offre de marché électricité ELEC AJUST ou ELEC FIXE d’une durée de 3 ans. Voir détails sur le site. En souscrivant à une offre à prix de marché, vous restez libre de revenir à tout moment et sans frais au tarif réglementé en électricité, et/ou en gaz naturel si vous consommez moins de 30 000kWh/an, pour votre lieu de consommation,  si vous en faites la demande (si vous consommez plus de 30 000 KWh par an en gaz naturel, vous ne pourrez plus revenir au tarif réglementé pour le gaz naturel). Prix hors évolution des impôts, taxes et contributions de toute nature.

7/ Bon d’achat valable pour l’achat d’une chaudière neuve à Haute performance Energétique proposée et installée par ENGIE Home Services avec 4 ans de maintenance inclus et pour toute première souscription jusqu’au 31/12/2016 d’une offre de marché électricité et gaz naturel DUO AJUST ou DUO FIXE, ou d’une offre de marché électricité ELEC AJUST avec une puissance souscrite égale ou supérieure à 6 kVA, d’une durée de 3 ans. Le montant du bon d’achat dépend de l’offre souscrite : 100 € pour la souscription d’une offre Duo Ajust 3 ans ou d’une offre Duo Fixe 3 ans ; 50 € pour une offre Elec Ajust 3 ans, financés par les enseignes de e-commerce participantes et ENGIE. Ils sont mis à disposition du client par l’envoi d’un e-mail dans un délai de 2 mois à compter de la conclusion des Conditions Particulières de Ventes de l’offre et valables 6 mois. L’utilisation des bons d’achat se fait auprès d’une centaine d’enseignes e-commerce partenaires, sous forme de codes attribués par la ou les enseignes sélectionnées par le client par tranche de 10 € et valable, auprès de l’enseigne, un mois à compter de la date de sa commande. Un seul code par enseigne, il n’est pas cumulable avec les autres offres commerciales de l’enseigne et ne porte pas sur les frais de livraison éventuels. Le code, une fois émis, n’est pas remboursable ni échangeable. Chaque enseigne offre un bon d’achat unique, de 10 à 50 €, selon les enseignes. Cette offre promotionnelle remplace jusqu’au 30/11/16 la promotion actuelle et est non cumulable avec toute autre promotion ou opération d’ENGIE. Cette promotion commence le 01/12/2016 et se termine le 31/12/2016.

8/ Les aides publiques sont soumises à conditions. Voir conditions sur https://www.service-public.fr/.

Comment savoir si une bouteille de gaz est vide ?

Comment savoir si une bouteille de gaz est vide ?

Comme beaucoup de Français, vous avez fait le choix du gaz en cuisine, pour vous chauffer ou comme énergie d’appoint. Les bouteilles de gaz, propane ou butane, vous offrent une solution modulable et efficace. Mais, question pratique : comment savoir quand elles sont vides ? ENGIE vous donne quelques trucs et astuces pour ne jamais tomber à court.
Propane et butane, même problématique

Qu’il s’agisse du propane ou du butane, la durée de vie d’une bouteille de gaz dépend de la fréquence de son utilisation et de la puissance de l’appareil auquel elle est raccordée : certains appareils sont plus consommateurs que d’autres.

Pour éviter d’être pris au dépourvu, il est bien utile de savoir où en est la consommation de votre bouteille. Voici trois méthodes pour savoir si celle-ci est prête à être remplacée :

·         au toucher : lorsqu’une bouteille est en service, le gaz à l’intérieur, stocké à l’état liquide, refroidit. Il suffit donc de toucher la bouteille sur le côté pour situer le niveau de froid, et estimer ainsi la quantité de gaz restante,

·         au poids : nettement plus fiable, la méthode du poids est plus compliquée à mettre en œuvre. La plupart des bouteilles de gaz mentionnent, sur leur partie supérieure, leur poids, soit à vide, soit total. Il faut alors peser votre bouteille sur un pèse-personne. À l’aide d’une simple soustraction, vous pourrez ensuite déduire la quantité de gaz restante,

·         avec un indicateur électronique de niveau : pourvu d’aimants, il suffit de le poser sur la bouteille, de le faire glisser vers le bas jusqu’à ce que la diode rouge passe au vert, indiquant ainsi le niveau du gaz liquide restant.

Que faire de mes bouteilles vides ?

Une fois que votre bouteille de propane ou de butane est vide, ne la laissez surtout pas sur la voie publique ! La plupart de ces bouteilles sont recyclables et consignées. Elles peuvent donc être ramenées dans un point de vente agréé de la marque et restituées sans difficulté. En présentant votre bulletin de consignation, vous serez même remboursé du prix du contenant.

J’ai une bouteille dans ma cave, mais je ne me souviens plus si elle est pleine ou vide…

Il est très facile de reconnaître une bouteille pleine et prête à l’emploi. D’abord, il y a son poids : une bouteille pleine est considérablement plus lourde. Ensuite, si elle est neuve, la bouteille doit comporter une capsule de sécurité ou un sceau de conformité.

En cas de doute, ne prenez pas de risque. Si vous avez des questions ou des problèmes avec votre installation de gaz, ENGIE vous propose un service d’assistance et de dépannage express.

Location : faut-il obligatoirement une assurance habitation ?

Location : faut-il obligatoirement une assurance habitation ?

Vous avez trouvé votre nouveau nid douillet. Avant de signer le bail, il vous reste quelques petites choses à régler. Parmi celles-ci, la question de l’assurance habitation. Votre propriétaire risque en effet de vous réclamer une attestation lors de la remise des clés. Mais est-ce obligatoire ? Et bien, ça dépend. Explications.

L’assurance habitation, que dit la loi ?

Vous allez emménager dans un logement vide avec un bail classique de 3 ans reconductible par accord tacite à la date anniversaire ? Alors vous n’y couperez pas. Le fait de fournir une attestation d’assurance habitation à votre propriétaire avant la signature, puis une fois par an, est obligatoire1.

Ça se corse un peu lorsque que l’on veut entrer dans les détails. En théorie, quand vous signez un bail de location, vous n’avez besoin que d’une assurance habitation « risques locatifs ». Elle vous protège contre les dégâts occasionnés à votre immeuble ou à votre maison en cas d’incendie, de dégât des eaux ou d’explosion.

Mais attention, cette assurance habitation ne couvre pas vos biens, les dégâts occasionnés aux voisins, le vol, le gel, la neige, les dommages corporels… Donc, même si la loi ne vous en demande pas plus, une assurance multirisque habitation peut valoir la peine. Il faudra alors bien estimer le montant de vos biens lors de la signature du contrat afin d’être remboursé à la hauteur de leur valeur si un accident survient. Il vous en coûtera, par an, entre quelques centaines d’euros pour un studio à plus de 1 000 euros pour un grand logement bien équipé2.

Et si je ne souscris pas d’assurance habitation, quelles conséquences ?

Après mise en demeure, si vous ne présentez pas une attestation à votre propriétaire dans le mois qui suit, ce dernier souscrira sans doute une assurance pour votre compte. Vous ne l’aurez donc pas choisie et vous n’aurez aucun recours sur l’estimation de vos biens ou le montant de la prime à verser chaque mois. Sans oublier le fait que votre propriétaire peut appliquer une majoration de 10 % sur la prime pour se dédommager des tracas administratifs.

Les locations dispensées… ou presque

Il existe des exceptions pour lesquelles l’assurance habitation n’est pas obligatoire : les logements de fonction et les locations meublées, saisonnières ou pas. Pour le logement de fonction, c’est simple, votre employeur s’occupe de tout (vérifiez tout de même, on ne sait jamais…).

Pour la location d’un meublé, deux possibilités :

Meublé non saisonnier : pour une période courte ou longue, l’assurance habitation n’est pas obligatoire mais les règles de la responsabilité civile restent les mêmes et le locataire devra indemniser le propriétaire et/ou les voisins en cas de dommages. Mieux veut donc s’assurer sans tarder !
Meublé saisonnier : théoriquement, ce n’est pas obligatoire, mais le propriétaire peut vous demander de souscrire une assurance habitation. Le plus souvent, il la prend en charge dans le cadre de sa propre assurance multirisque habitation. Et si vous lui posiez la question ?

Petit plus à savoir : les assurances multirisque habitation disposent souvent d’une clause « garantie villégiature » qui peut être suffisante. Alors, étudiez bien votre contrat !
Le + de l’assurance habitation : la responsabilité civile !
La responsabilité civile est le plus souvent incluse dans votre assurance multirisque habitation. Elle vous protège contre les dommages causés à autrui chez vous : un ami qui se brûle parce que vous lui faites tomber de l’eau chaude dessus, une baby-sitter qui tombe d’une chaise usée, un voisin qui reçoit une branche sur la tête… Vous êtes aussi protégé dans l’environnement immédiat de votre logement et même, en fonction de votre contrat, plus loin, voire à l’étranger. Vérifiez bien toutes les clauses, même celles écrites en tout petit !

Déménager à vélo : insolite… et écolo !

Déménager à vélo : insolite… et écolo !

Non, vous ne rêvez pas : il est possible de déménager… à vélo ! Certaines entreprises spécialisées l’ont bien compris et, comme dans la chanson, se sont senties « pousser des ailes, à bicyclette ». Même si elles ne transportent pas vos affaires à plus de 10 km, elles peuvent tout déménager, même les pianos une fois démontés. Zoom sur ce phénomène vert, simple et économique qui prend de l’ampleur dans l’Hexagone.

Déménager à vélo: moins cher et plus propre

Par définition, le vélo, c’est écolo ! Pas de gaz à effet de serre, pas d’énergie fossile utilisée. Uniquement la force du mollet. Après le lancement d’une première entreprise au Canada à la fin des années 2000, le concept est arrivé rapidement en France. Des vélos adaptés voient le jour avec des remorques en aluminium très légères. Résultat : un mode de transport très fluide et adaptable avec des prix abordables pour les budgets plus serrés.

Le principe d’un déménagement à vélo réussi

Tout est transportable à vélo, ou presque. Sachant que chaque remorque peut, en général, transporter jusqu’à 15 m3 de matériel représentant environ 300 kg de charge, le champ des possibles est assez large. Les entreprises qui proposent ces services (voir plus bas) ont des flottes de vélos suffisantes pour assurer plusieurs centaines de déménagements par an. Leurs offres couvrent le plus souvent des options démontage/remontage des meubles, mise en carton, location de caisses, etc. Vos biens sont également assurés pour un maximum de sécurité.

Seules contraintes ? La distance et la météo. Côté kilométrage, le déménagement à vélo est possible dans un rayon de 10 km, force humaine oblige. Côté météo, il vaut mieux vérifier quelques jours avant que des trombes d’eau ne risquent pas d’endommager vos cartons !

Envie de tenter l’expérience ?

Les structures proposant des services de déménagement à vélo se multiplient, mais cela reste pour l’instant surtout cantonné aux grandes villes de France. Voici quelques initiatives :

Pour Rennes, pionnière en la matière, ou pour Rouen, contactez Tout en vélo. La structure compte ouvrir très bientôt une autre antenne à Grenoble.
Déménager à vélo, cette fois entre amis, c’est possible à Marseille grâce à l’association VéloSophie’Café.
A Paris, l’association Carton Plein allie pratique et solidaire puisqu’elle engage principalement des salariés en réinsertion professionnelle.

Bien choisir mon camion de déménagement

Bien choisir mon camion de déménagement

Vous avez décidé de déménager par vos propres moyens ? Alors, il va sans doute falloir choisir un camion… à moins que vous ne souhaitiez porter vos cartons sur le dos ou déménager à vélo ! Si vous ou l’un de vos amis avez le permis, c’est déjà un bon début. Maintenant, vous n’avez plus qu’à suivre nos conseils pour trouver l’utilitaire idéal.

Je choisis un camion de déménagement à la bonne taille

Les maths, ce n’est pas trop votre fort ? Pas la peine de vous lancer dans des calculs savants pour définir la taille de camion appropriée. Les loueurs proposent en général deux types de véhicules(1):

des camionnettes de 12 m3 : idéales pour un studio et une soixantaine de cartons (à partir de 40 €(1) pour une demi-journée et de 125 €(1) pour un week-end).
des camionnettes de 20 m3 : parfaites pour une surface plus grande comme un deux-pièces et environ 80 cartons.

Si vous habitez une surface plus grande, il faudra prévoir plusieurs voyages… ou plusieurs camions ! Les prix démarrent à 70 €(1) pour une location d’une demi-journée et à 220 €(1) pour un week-end.

Comment estimer le volume nécessaire ?

Pour vous donner quelques références, comptez environ :

1,2 m3 pour un lit deux places,
1,5 m3 pour une armoire,
1,3 m3 pour un canapé,
0.7 m3 pour une table,
0,3 m3 pour un réfrigérateur classique, un lave-vaisselle ou un lave-linge…

Si vous souhaitez calculer plus précisément le volume nécessaire, rendez-vous sur l’application Je déménage.
Quel permis pour louer mon camion ?

Un permis B classique est suffisant pour louer une camionnette de déménagement. Attention à l’âge du conducteur : moins de 21 ans ou moins de 3 années de permis et vous risquez de payer une surprime, voire de ne pas pouvoir louer le véhicule. Pour un GROS camion (plus de 3,5 t), il faudra trouver le copain parfait qui a un permis poids lourds !
La check-list pour une location zéro stress

Le kilométrage : que vous choisissiez un gros camion ou une petite camionnette, regardez le kilométrage inclus dans la location. Le kilomètre supplémentaire coûte parfois assez cher. Attention, donc, à la mauvaise surprise au moment de recevoir la facture. Si vous changez de ville, il mieux vaut opter pour l’illimité.
L’assurance : pensez à vérifier auprès de votre assureur que vos meubles sont bien couverts pendant le déménagement, notamment en cas de casse.
Le stationnement : si vous avez besoin d’une place réservée  en face de votre nouveau logement, prévenez votre mairie ou le commissariat.
La boîte à outils du parfait déménageur : certains loueurs proposent des « kits » déménagement, mais ce n’est pas toujours le cas. Et, souvent, il n’y a pas assez de matériel. Alors, avec le camion, prévoyez :

–       des cartons,

–       un diable,

–       du papier bulle,

–       des couvertures,

–       des sangles… et un gros ruban d’adhésif !

Ça y est, vous êtes parés !